SID VICIOUS : king of punks

voila l'icone incontournable du punk. a lui seul il represente le mouvement! il n'y en as pas 2 comme sid!! aura t'il un jour un digne successeur???

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 06:29

Modifié le mardi 19 février 2008 15:50

SID et THE SEX PISTOLS : les precurseurs!

sid vicious et les sex pistols, groupe mythique et precurseurs de la deferlante punk en europe! courte existence dommage.... mais a jamais indetronables!

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 06:48

Modifié le mardi 19 février 2008 15:59

L'ULTIME PUNK

L'ULTIME PUNK
Je possede un long article rare qui raconte l'existence des sex pistols. c'est tres long a lire mais tres interessant car vous trouverez dedans des tas d'infos sur la veritable histoire du groupe ainsi que des details croustillant sur la vie de sid vicious, ses facéties en tout genre et sa fin tragique... cet article est tiré d'un newlook datant d'il y a longtemps et dont j'ai gardé ces pages precieusement car tres bien fait. j'espere que ceux qui prendront la peine de le lire en entier seront comblés et que vous me laisserez quelques commentaires!

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 09:55

Modifié le mardi 19 février 2008 15:59

article: L'ULTIME PUNK. par philippe manoeuvre tiré d'un vieux newlook...

article: L'ULTIME PUNK. par philippe manoeuvre tiré d'un vieux newlook...
]SID VICIOUS 1957-1979. En 11 mois,jusqu'a son autodestruction programmée,le bassiste des pistols va revolutionner le rock. Mieux que Presley et Jagger en trente ans de carrière.
Celui que certains critiques de rock appelaient "le plus grand performer de tous les temps" a fait du chaos total et de l'autodestruction un art majeur, descendant en flammes les molles conventions de l'époque à grands coups de sa basse-scalpel au coté de sa fiancée Nancy. Depuis la razzia orchestrée par son groupe, les Sex Pistols, veritable ouragan de violence froide et désespérée, la pudique Albion ne s'est jamais réveillée du cauchemar punk. L'histoire exemplaire de Sid Vicious, mort au combat contre son pire enemi : l'ennui. Le 1er février 1979, Sid Vicious sort de la prison de Ryker's Island, New York. Une petite bande de junkies l'attend devant les portes du pénitencier. Au milieu d'eux, sa mère, Anne Beverly. Dans son sac à main, un cadeau pour son fils : quelques doses d'héroine. Accusé du meurtre de sa petite amie, Nancy Spungen, il risque entre 7 et 22 ans de prison. Le meme jour, l'ex manager des défunts Sex Pistols, Malcolm Mclaren, prend l'avion à Heathrow. Destination : New York. Il veut faire enregistrer au bassiste des Pistols un album de reprises. Le rusé businessman espère ainsi couvrir les frais du procès de son poulain. Les photos prises ce jour-là nous montrent un adolescent groggy, au regard étrangement vide. Des yeux de mort. La petite troupe atterit chez une amie de Sid dans un petit appartement de Greenwich Village. Maman Vicious veut faire une spaghetti party pour feter la libération conditionnelle de son fils. Sid, lui, veut un fix. Tout de suite. Un fan lui offre une minuscule ligne. Trop peu pour l'ex-Sex Pistol. Grace a Virgin, maman Vicious a de l'argent. Un zélé junkie fonce chercher de la poudre. Diner. Le junkie revient. "Putain les mecs, j'ai trouvé de la pure!" Tous les garcons partent s'isoler dans la chambre a coucher. Sid revient à la table au bout d'un quart d'heure, défoncé jusqu'au yeux. Cinq minutes plus tard, il repart dans la chambre. Un de ses amis revient à la cuisine, affolé." Il s'est évanoui..." Maman Vicious est terrifiée. Que faire? Appeller une ambulance? L'hopital? C'est renvoyer à coup sur son fils en prison. Sid s'agite dans un demi-coma... Tombe du lit. On le couche tant bien que mal... Il ouvre les yeux. Murmure : "T'inquiètes pas m'man, ca vas aller..." les amis s'éparpillent dans la nuit froide de février. Maman Vicious confisque ce qui reste du paquet de poudre, hausse les épaules et s'allonge sur le canapé, dans le couloir. Elle dort. Le lendemain, a l'aube, les radios new-yorkaises frémissaient et annoncaient LA nouvelle du jour : " SID VICIOUS... LE BASSISTE JUNKIE TUEUR DES PISTOLS MEURT D'OVERDOSE "... C'est plus que ca qui venait de mourir. Et tout le monde le sentit ce jour là dans sa chair et dans son ame. MAIS REVENONS EN ARRIERE....
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# Posté le dimanche 27 janvier 2008 11:06

Modifié le samedi 02 février 2008 14:49

suite de l'article : L'ULTIME PUNK.

suite de l'article : L'ULTIME PUNK.
Il était né le 10 mai 1957. Ses parents n'avaient jamais officialisé leur mariage et personne ne fut surpris lorsque son père, John Ritchie, se fit la belle lors de vacances a Ibiza... Sid, de son vrai nom Simon, avait 2 ans. Sans le sou, sa mère fait de petits boulots : elle tape des scripts, "et aussi gagne un peu d'argent en roulant des joints dans les parties". Mère et fils retrouvent Londres en 1961. Hippie grand teint, Anne beverly essuie les remarques cinglantes du voisinage et inculque à son fils cette maxime : " Do what the fuck you like " (" Fais ce qui te putain te plaira ")... En attendant le futur Sid Vicious est un modèle... De cancre. Il change d'école comme sa mère d'appartement. Très, très souvent. Plus tard il dira : " Il y a 3 catégories d'élèves : ceux qui s'adaptent au système, ceux qui ne peuvent pas par manque d'intelligence, et ceux qui ne veulent pas parce que ca ne leur convient pas. Vous pouvez me coller dans cette dernière." A l'age de 15 ans, il plaque ses études, suit de loin un cours de photographie dans lequel il se fait remarquer! Intraitable, l'adolescent refuse entre autres d'ouvrir un livre. " Je ne lis jamais. Sauf des comics. Je déteste les livres. Je trouve ca fastidieux, sauf les livres d'horreur ", dira-t-il plus tard. C'est dans cette Art School qu'il fait la connaissance d'un certain John Lydon, futur Johnny Rotten. Les 2 ados deviennent inséparables. Simon-Sid vagabonde. Dort dans des squatts. Disparait. Revient, repart. En 1975, sa mère explose : "Tu vis avec moi ou pas. Si tu veux vivre ta vie, fuck off! " Simon Beverly devient squatteur. Et superfan de David Bowie. Il fleurte avec la prostitution. La meme année, John Lydon est viré de chez ses parents. Lui aussi. Après s'etre coupé les cheveux au sécateur, il s'est fait teindre sa crinière couleur vert pomme. A force de hanter Portobello Road, les garcons rencontrent un bien curieux personnage. Fripier, intellectuel fasciné par les théories des situationnistes francais et en meme temps fou de rock'n roll américain, Malcolm Mclaren a meme tenté d'emigrer aux Etats-Unis pour manager les gamins terribles des New York Dolls. Un échec cuisant qui l'a contaminé au point de chercher à monter de toutes pièces un groupe anglais qui serait la réponse et la solution au marasme glauque dans lequel se complait une industrie du disque qui béatifie les Elton John et autre Fleetwood Mac. Déjà 2 ou 3 musiciens répètent. Ils sont bons, mais il leur manque un chanteur ! Aussi, quand dans sa boutique de Portobello Road, Sex, Malcolm voit un jour entrer John Lydon, exsangue dans un tee-shirt Pink Floyd (Lydon a balafré au marqueur son tee-shirt d'un rageur I HATE qui surplombe les tetes des paisibles Floyd et détourne le vetement promotionnel en déclaration de guerre), il lui demande aussitot s'il peut chanter. Lydon renifle avec mépris. Il peut tout faire. Rendez vous est pris pour une audition. Lydon tergiverse, puis poussé par Sid, se pointe. Le guitariste Steve Jones, cambrioleur assez doué et rusé pour constituer l'équipement du futur groupe en cambriolant les villas de Ron Wood, Rod Stewart et Keith Richards, abreuve l'aspirant chanteur de lazzis choisis dans le vert répertoire cockney.
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# Posté le dimanche 27 janvier 2008 12:03

Modifié le samedi 02 février 2008 14:50